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jueves, 30 de enero de 2020


UNION EUROPÉENNE (UE)





LES EURODÉPUTÉS ONT APPROUVÉS L’ACCORD DU RETRAIT DU ROYAUME UNIS DE L’UE

La Libre Belgique qualifie le moment « d’historique et d’infiniment triste ». 
En France, Le Figaro note qu’il y avait « beaucoup d’émotion, de chagrin et de larmes ». 
Le Soir évoque des adieux entre élus dans « tout ce qu’ils avaient de plus humain ».

Le discours du belge Guy Verhofstadt et son hommage aux 73 eurodéputés britanniques a été largement repris par la presse. 
« Ce vote, ce n’est pas un adieu, ce n’est qu’un au revoir » a rappelé le rapporteur du Brexit au Parlement européen. « C’est triste de voir une grande nation nous quitter. C’est triste de voir partir une nation qui nous a tant offert. Qui a sacrifié même son propre sang, dans deux guerres, pour libérer l’Europe. Comment cela a-t-il pu arriver ? » 

Le Brexit « est un échec dont nous sommes l’auteur » a-t-il commenté. (extrait)

 À VOIR:
AVEC LES COULEURS BRITANNIQUE (seul le vendredi sortie de  RU)

Alors que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne (UE), Bruxelles célèbre l’amitié belgo-britannique avec l’événement « Brussels Calling » ce jeudi 30 janvier.

Samedi à minuit, lorsque les Britanniques quitteront l’UE, débutera une période de transition jusqu’à la fin de l’année.

L’acción d’un fermier anglais avec un de ses animaux...
                                             ***

Edicion Elgodiv

viernes, 24 de enero de 2020

ISRAËL


 41 chefs d'État pour commémorer le 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz.*

L'événement, qui a lieu à Yad Vashem, le Musée de l'Holocauste à Jérusalem, commémore le 75e anniversaire de la libération d'Auschwitz et cest à quelques jours de la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'Holocauste, célébrée le 27 Janvier. 

Lors de l'événement, le président israélien Reuven Rivlin a remercié les près de 50 dirigeants internationaux présents "pour son attachement à la mémoire de l'Holocauste, son attachement aux citoyens du monde, à ceux qui croient en la dignité de l'homme".
À cet égard, il a souligné que la démocratie ne devait pas être tenue pour acquise et a averti que "si vous ne vous en souvenez pas, l'histoire peut se répéter". Il a également déclaré que "le racisme et l'antisémitisme sont une maladie maligne qui démantèle les peuples et les pays". "Aucune démocratie n'est à l'abri", a-t-il conclu.

  Dans le cadre des ces commémorations en Israel, le président Français Emmanuel Macron déplacé avec le ministre d’éducation et groupe ministériel, a réalisé un important discours aux français de Jérusalem.
  Il a signalé justement l’importance de l’Éducation dans son rol de transmission de la mémoire collective. 
Quelques autres point souligné de réflexion:
« L’antisémitisme il n’est pas un problème local, vers une culture , il s’agit de la démonstration d’haine plus grand qu’il a existé dans le monde ». Il exprime « la haine vers ‘l’autre’ » « Problème qu’il reflète dans un moment de notre histoire une crise de civilisation présent aujourd’hui partout…. »  « C’est le détournement des problèmes sociaux humaines des vraies raisons, dont la cause se trouve dans les échecs passées… »

« La haine s’oppose à la civilité, étant la civilité l’expression de notre liberté… »

  Adressé aux problèmes spécifiques locaux par rapport à Israel, il a souligné l’importance du respect du droit International, du respect d’un de l’autre, pour un processus de paix durable entre différents communautés. « Le respect des différents communautés représentants des trois grands religions monothéistes avec la présence du Saint Sépulcre, L’esplanade des mosquée et le Mur des lamentations… »
Il a rappelé que « la laïcité est le vivre ensemble avec toutes les religions ». 
Du Même il a signalée sur le rôle de la chrétienté comme tiers médiateur  est la possible voie d’équilibre…
  
  Personnellement je me permet d’ajouter que si bien les mouvements d’extrême droite il sont commencé partout la planète, il me semble que le grand catalyseur de l’antisémitisme et l’anti-sionisme actuel dans le monde, ça été par l’épouvantable politique de B. Nétanyahou vis à vis la Palestine en Israel. Présence politique et actions cause d’une grand division et frustration à l’intérieur même d’Israël.. depuis beaucoup!..
  Maintenant le problème que ce politique il a été renforcé par la présence et contagions d’autres politiques impérialistes d’extrême droite logés aux USA et ailleurs. ..
  La politique de médiation chrétienne actuellement, de facto, il nest pas présent.

* Selon analystes, l’importance plus grand du nazisme se trouve dans le fait que pour 1ère fois dans l’histoire une partie de l’humanité veut détruire l’autre…

    Le fait que actuellement il se commence à reproduire et manifester…reflète la répétition des mêmes symptômes du passé et l’effet du vide dans la transmission culturel- éducationnel.


edition Elgodiv

viernes, 3 de enero de 2020


MONDE



NUCLÉAIRE: la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne déclenchent une procédure contre l'Iran

Mardi, Londres, Paris et Berlin ont déclenché le mécanisme de règlement des différends prévu dans le texte de l'accord de Vienne afin de contraindre Téhéran à revenir au respect de ses engagements en matière nucléaire. Une initiative dénoncée par Téhéran qui pourrait de facto mener à terme au rétablissement de sanctions de l'ONU contre la République islamique.

La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont engagé, mardi 14 janvier, une partie diplomatique complexe pour contraindre l'Iran à revenir au respect de ses engagements en matière nucléaire.
Les trois pays européens, cosignataires de l'accord de Vienne de 2015, ont activé la procédure de règlement des différends prévue dans le texte en cas de violation des engagements.
"Nous n'avons plus d'autre choix, étant donné les mesures prises par l'Iran", ont annoncé les chefs de la diplomatie des trois pays, Jean-Yves Le Drian, Dominic Raab et Heiko Maas, dans un communiqué commun.
Le 5 janvier, Téhéran a annoncé la "cinquième et dernière phase" de son plan de réduction de ses engagements, en riposte à la sortie des États-Unis de l'accord en 2018 et au rétablissement de lourdes sanctions américaines qui étranglent l'économie iranienne.


"Ce faisant, nos trois pays ne rejoignent pas la campagne visant à exercer une pression maximale contre l'Iran", ont toutefois souligné les trois ministres, laissant entendre qu'ils ne voulaient pas se joindre à la politique de sanctions des États-Unis.
Téhéran a répliqué à cette initiative en mettant en garde Berlin, Londres et Paris, contre "les conséquences" de leur décision de déclencher le processus de règlement des différends.

"Bien sûr, si les Européens [...] cherchent à abuser [de ce processus], ils doivent également être prêts à en accepter les conséquences, qui leur ont déjà été notifiées", a déclaré le ministère des Affaires étrangères iranien dans un communiqué.
Le texte laisse entendre que le pouvoir iranien ne croit guère aux déclarations "de bonne foi" des Européens selon lesquels ceux-ci ont "engagé cette action (...) en vue de préserver l'accord sur le nucléaire".

"La République islamique d'Iran, comme par le passé", rappelle son engagement à "maintenir cet important accord international" et elle "soutient toutes les initiatives constructives", est-il écrit dans le communiqué.

"Au contraire, elle indique une fois de plus à tout le monde, en particulier aux trois États européens parties à l'accord, qu'elle répondra avec sérieux et fermeté à toute déloyauté, mauvaise volonté ou action non constructive", ajoute le texte.
De son côté, la Russie a dénoncé la décision européenne, estimant qu'elle pouvait conduire à une "nouvelle escalade ».

Les Européens misent sur la diplomatie 
Le déclenchement du mécanisme de règlement des différends, dont Paris agitait la menace depuis plusieurs semaines, pourrait de facto mener à terme au rétablissement de sanctions de l'ONU.
Les Européens ne veulent toutefois pas "précipiter" ce scénario mais faire pression sur l'Iran pour sauver l'accord de 2015, souligne-t-on à Paris.
Ils prennent ainsi le contrepied de Donald Trump, qui les a appelés à sortir du texte et a décrété de nouvelles sanctions, le 8 janvier, après l'escalade militaire déclenchée par la mort du général Qassem Soleimani dans un tir de drone américain.
Paris, Berlin et Londres espèrent au contraire que la diplomatie reprenne ses droits dans la crise avec l'Iran. "Ce qu'ils veulent mettre sur la table en échange d'un rétropédalage iranien n'est pas clair. Cela pourrait continuer à miner le cadre du JCPOA", a averti Ellie Geranmayeh, experte à l'European Council on Foreign Relations (ECFR), dans un tweet.
Les Européens ne pèsent "pas bien lourd" politiquement et sont en outre divisés, relève Alex Vatanka, expert au Middle East Institute à Washington, qui s'attend à un "rapprochement" de Boris Johnson et Donald Trump.
Mardi, le Premier ministre britannique s’est dit prêt remplacer l'accord de 2015. "Le président Trump est un excellent négociateur (...). Travaillons ensemble pour remplacer (l'accord signé en 2015) et le remplacer par l'accord de Trump", a-t-il lancé sur la BBC. Des déclarations en contradiction avec les efforts entrepris par la diplomatie britannique, qui répète son attachement à l'accord.
De son côté, le président français Emmanuel Macron, qui avait tenté en vain d'organiser une rencontre entre les présidents Donald Trump et Hassan Rohani en 2019 pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien, reste prêt à jouer les bons offices.

"Nous considérons que cette initiative française n'a pas échoué. Il n'y a pas d'autre alternative (..) Il n'y a pas d'autre leader capable en ce moment de parler à tout le monde et de dire la même chose à tous", assure une source diplomatique française.


Avec AFP


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   USA INSISTE EN DÉSTABILISER L’IRAK
  MAINTENANT AVEC L'OBJECTIF D'IRAN


Qassem Soleimani tué par les États-Unis:
 «Le risque est une flambée généralisée» selon le président du Conseil européen Charles Michel

 Charles Michel est le premier dirigeant de l’UE à s’exprimer après la mort du général iranien Qassem Soleimani en Irak.
 Le président du Conseil européen, Charles Michel, a appelé vendredi à la cessation des violences en Irak, pointant le risque d’une «flambée généralisée de violence dans toute la région».
«Le cycle de violence, de provocations et de représailles dont nous avons été témoins en Irak ces dernières semaines doit cesser. Une nouvelle escalade doit être évitée à tout prix», a indiqué Michel dans un communiqué sans citer les parties nommément.
Il souligne que l’Irak reste un pays «très fragile», où la présence de «trop d’armes et trop de milices» ralentit le processus de retour à la vie normale des citoyens.

«Le risque est une flambée généralisée de violence dans toute la région et la montée des forces obscures du terrorisme qui prospèrent en période de tensions religieuses et nationalistes», ajoute l’ancien Premier ministre belge.

Charles Michel est le premier dirigeant de l’UE à s’exprimer après la mort du général iranien Qassem Soleimani en Irak, tué dans un raid à Bagdad sur décision du président américain Donald Trump.

                                      ***

sábado, 28 de diciembre de 2019


BRUXELLES - NOËL

     
                                           
                                                                                        🌟

   GRAND PLACE - FËTE DE LUMIÈRE


   À VOIR:
  webcam de la Grand-Place

La Grand Place de Bruxelles est l’anphitéâtre des maisons des anciens corporations de la ville autour de l’Hotel de Ville et la maison du Roi....  














L'Hôtel de Ville 
avec l’arbre de Noël 






et une romantique promenade 
ancestral..
     




Une belle crèche avec la naissance
au pied de la maison "Pot d’Etain ».

                          actuel Musée de la ville de Bruxelles..

entouré d’une architecture de dentelle chef d’oeuvres nombreuses fois détruites et...re-construites....(Hotel de Ville et autres..)


avec la figuration des continents du monde autour la justice*
(maison Le Renard)

concentrés dans une foule des toutes les lieux

avec le douceur des « spécialités" belges... 

                        et une boisson chaux dans les marchés de Noël pour une magnifique promenade
                           comme expérience architectural unique dans un des meilleur moment de l’année...!


 🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟 🌟🌟🌟  🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟🌟 🌟🌟🌟 🌟🌟🌟 🌟🌟🌟

* détail des continents, maison Le Renard.


Photos Elgodiv





La Maison du Roi



    

martes, 24 de diciembre de 2019



SANTIAGO-CHILE




EL PRESIDENTE SEBASTIAN PINERA PROMULGO ESTE LUNES REFORMA CONSTITUCIONAL QUE HABILITA EL PROCESOS CONSTITUYENTE PARA QUE LA CIUDADANIA DECIDA SI QUIERE UNA NUEVA CARTA MAGNA

El Mandatario entrego algunos de sus mínimos para una nueva Carta Magna, como incluir a la familia como « el núcleo fundamental de la sociedad ».

SANTIAGO.- "En los países sabios, la Constitución es el gran marco de unidad que da certeza al devenir de los pueblos; lo que los sajones llaman la 'ley de la tierra'. Es aquel instrumento que debe ser aceptado y respetado por todos, y permite a los países asumir con eficacias las legítimas diferencias". 

Con estas palabras, el Presidente Sebastián Piñera promulgó este lunes la reforma constitucional que habilita el proceso constituyente para que la ciudadanía decida si quiere una nueva Carta Magna y quién debe redactar el texto: si una convención mixta, con presencia de parlamentarios, o una convención constituyente, de corte ciudadana.

En su discurso, el Mandatario mencionó que "hasta ahora, la discusión política en torno a la Constitución se ha centrado casi exclusivamente en los procedimientos". "Yo estimo que no se ha profundizado suficientemente en los contenidos", dijo, mencionando algunos de los mínimos que él incluiría en un nuevo texto como la protección de la vida, la libertad, la dignidad, la diversidad y el respeto a los Derechos Humanos. 

Además, aseguró que se debe incluir a la familia como "el núcleo fundamental de la sociedad", junto a una serie de derechos civiles, políticos, económicos, sociales y culturales ». A ello sumó el principio de "igualdad de derechos y oportunidades entre hombres y mujeres".



lunes, 16 de diciembre de 2019




COP 25


    VERS UNE SYNTHÈSE 

Au delà des faibles résultât de la COP;
une évidence: la plupart des pays le plus industrialisés, le plus polluants et aussi autres…il ne veulent rien savoir avec une économie engagé avec les urgences climatiques, il assistent à la COP pour faire de business et bloquer des accord collectifs. 
 Tant que les politiques gouvernementaux du planète, n’intègrent les sciences de l’environnement, du changement climatique et l’écologie structurel, les COP restent divisée pour prend des mesures pratiques intercontinentaux pro le planète et la vie. Il devienne une réunion des deux mondes divisés, deux temps, et beaux mots d’intentions…

             Il me semble que tant que les COP il ne soient pas gérés par un cadre international d’experts sur les urgences climatiques, la présence des pays dominés par le seul intérêt du business et marchés des produits polluant, contraires aux propos des économies vertes, et le sens des COP, tout reste inutile. Il faut aller définitivement de l’avant.
(Elgodiv).

Presse local:
« le piètre résultat, obtenu après des heures de négociations stériles, aggrave le décalage entre les gouvernements du monde et la science, quant à la crise du climat et la nécessité d’agir de façon urgente. »- selon quotidienne EL PAIS-Espagne.

Le déroulé de la COP 25 et le contenu de son accord final ont déçu plusieurs titres de presse européens. Les 200 pays participants n'ont pas imposé la moindre avancée majeure. Les crédits carbone et l'effort de solidarité à l'égard des pays les plus vulnérables sèment la division.
Entre milieu…les quelques commentaires des quelques figures de la cause climatique….
   « Où sont les leaders ? »
« On a toujours les mêmes points de blocage sur la table!»
    Les pays riches (et dautres pas tellement riches)….« Ils font le business as usual, c'est inacceptable »

À Voir:


L’exception du « Green New Deal»
présenté et développée au sein de L’UE- Bruxelles et la COP25

 Dix jours après sa prise de fonction et pour ses premières grandes annonces, la présidente de la Commission européenne U. von der Leyen, dévoile le mercredi, devant le Parlement de Bruxelles, le vaste « Green Deal » (« Pacte vert ») qu'elle entend placer au coeur de son mandat.

Mercredi, selon le comptage du WRI, UNE PLATAFORME INTERNATIONALE D’EXPERT SUR LE CLIMAT, 80 ETATS FIGURAIENT AU RANG DES PAYS QUI, A CE JOURS, CE SONT DÉCLARÉS VOLONTAIRES POUR ACROITRE LEUR NDCs (IATA).
Pourtant ces Etats ne représentent en effet que 10,5 % des émissions mondiales. 
À VOIR: Une part du  le « green new deal », présenté mercredi à Bruxelles que
 permet potentiellement de doubler (les émissions de l'UE représentent 8,9 % du total mondial) et plus encore si la nouvelle Commission, à travers l'effort qu'elle vient d'annoncer, parvient à entraîner la Chine (23,4 % des émissions) dans son sillage et à déclencher un effet domino sur d'autres grands pays.


La neutralité carbone « est un impératif économique à long terme » et « ceux qui agiront les premiers […] seront ceux qui saisiront les opportunités de la transition écologique ». Dont acte : l'UE n'a beau représenter que 9 % des émissions carbones sur la planète, elle entend montrer la voie pour la sauver. « Le Pacte vert, c'est la nouvelle stratégie de croissance de l'Europe », a résumé Mme von der Leyen lundi 2 décembre devant la COP25 à Madrid.

                                   ***

lunes, 2 de diciembre de 2019

CLIMA - MONDE



NOUVELLES COP25

Résultats de recherche

Résultats Web


               COP25 - MADRID

COP25 - Sitio Oficial (english-espagnol)

https://www.cop25.cl

COP25 -  URGENT

(espagnol-français)

La COP25(195 pais + l’Union europea) como en todas las COP, es bueno que se organicen en rotaciones de diferentes países como anfitriones de todas las representaciones internacionales (y bajo los auspicios de las Naciones Unidas). Pero la PRESIDENCIA debe ser ejercida por una COMISIÓN INTERNACIONAL DE EXPERTOS EN EL ÁMBITO DE LA ECOLOGÍA Y EL CAMBIO CLIMÁTICO.

 La presidencia de esta enorme e importante reunión anual es un trabajo que requiere visión, conocimiento, experiencia y capacidad de sintetizar en relación con todas las posibles variables que se resolverán para el interés actual del PLANETA y NUESTRA VIDA.
No se puede dejar presidir por una sola persona que tampoco sea experta en la dirección planetaria para este evento de enorme trascendencia actual. Ha sido un error que se ha cometido, ha retrasado y entorpecido los objetivos casi siempre (los acuerdos de la COP21 en Francia fueron realizados por un grupo de personas con gran dificultad).

De esta manera, nos encontraremos en un punto muerto cada año y se pierde la gran oportunidad de organizar las variables que en este momento son enormes, relacionadas con cada país y el planeta, plenariamente con sus diferentes alternativas y poder combinar así en un todo coherente para todos!

Hay que ver esto con urgencia, resolverlo AHORA! ...

BENDICIONES!


 La COP25 (195 pays + l’Union européenne) comme dans toute les COP, c’est très bien qu’il y soient organisation des rotation en différents pays signataires, hôte des représentations internationaux des toutes les pays, (et sous l’égide des Nations-Unies). Mais, la PRÉSIDENCE il doit être exercé par une COMMISSION INTERNATIONAL D’EXPERTISE DANS LE DOMAINE D’ÉCOLOGIE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE. 

 La présidence de cet enorme et importante réunion annuel, c’est une travail qui demande une vision, connaissance et capacité de synthèse par rapport à toutes les variables possibles à tenir et résoudre pour l’intérêt actuel du PLANÈTE et NOTRE VIE.
On peut pas le laisser à charge dune seule personne quil nest pas experte non plus dans la direction planétaire (!..) de cette enorme et éprouvant rencontre. Ca été un erreur qui traîne depuis toujours.

Dans cette manière, on vas se trouver dans l’impasse chaque année, on vas perdre la grand opportunité de maîtriser toutes les variables que dans ce moment sont enormes, relatives à chaque pays et planétairement avec ces différents alternatives, et pouvoir conjuguer, maîtriser dans un tout cohérent pour tous! 

Il faut voir de manière urgent ceci, le résoudre MAINTENANT!...

BÉNÉDICTIONS!

Elgodiv

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DESDE EL ESPACIO PARA LA COP25
 "He visto con mis ojos los terribles efectos del cambio climático en toda la tierra »..
Este miércoles Luca Parmitano, de la Agencia Espacial Europea, y quien se encuentra en la Estación Espacial Internacional, se contactó con la Tierra para participar de una conversación en la COP25. 

11 de Diciembre de 2019 | 14:30 | Redactado por Thomas Heselaars, Emol / DPA 142 Reuters 
Durante la décima jornada de la COP25, la cual es presidida por Chile, Luca Parmitano, astronauta italiano de la Agencia Espacial Europea, conversó con Antonio Guterres, secretario general de las Naciones Unidas, sobre la perspectiva que tiene del espacio de la crisis climática. En la actividad, el italiano confesó que "por primera vez he visto con mis ojos los terribles efectos del cambio climático". 
Parmitano es uno de los seis astronautas que se encuentra actualmente en la Estación Espacial Internacional. En la conversación con el ministro de Ciencia, Innovación y Universidades de España, Pedro Duque, y el secretario general de la ONU, António Guterres, relató su experiencia en el espacio.
 "Desde arriba, tenemos el privilegio único de poder mirar nuestro planeta con los ojos, es muy difícil y duro describir cómo se siente uno; yo lo que veo es que nuestro planeta es bellísimo, no soy capaz de expresar tanta belleza con palabras, hay tantísimos detalles, y no se pueden ver desde ningún otro lugar", no obstante, también reconoció que desde el espacio se puede apreciar su "increíble fragilidad". 
"Si nadie cuenta la historia, es como si no estuviera sucediendo. Se necesita un humano en el espacio para contar el lado humano de la historia, junto con los datos y las imágenes", agregó. 

NOTICIA RELACIONADA Informe internacional reafirma la importancia de la naturaleza para frenar la crisis climática

 Sobre las consecuencias de la crisis climática, el astronauta enfatizó que "La fragilidad es aterradora. He visto con mis propios ojos los terribles efectos del cambio climático". Por último, Parmitano manifestó que "el elemento más frágil somos nosotros, somos el eslabón más débil ».

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Il y a 3 jours - Ajouté par AFP
... à la COP25 dans la capitale espagnole à agir contre le réchauffement ... pour le climat 
Segunda y decisiva semana para la COP25
 Comienza la fase de "alto nivel" en negociaciones climáticas


En el marco de la Cumbre de Cambio Climático COP25
Ministro de Energía de Chile anuncia el cierre adelantado de centrales de generación a carbón.
Se trata de casi 700 megawatts de centrales a carbón que cesarán su funcionamiento anticipadamente.


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La COP25 à Madrid sous la présidence de Chili est expression et bon résultât, même que par défaut, du besoin du multilateralisme, spécialement s’agissant d’un affaire planétaire.  
Extraordinaire bon signe du besoin d'une mobilisation collective, intercontinental, global!
                    BONNE CHANCE À TOUS! 




    Les grands pays vont-ils enfin répondre à l’appel urgent du climat ?

Quatre ans après l’accord historique de Paris, en 2015, les émissions de gaz à effet de serre augmentent toujours dans le monde. Les nations du G20 doivent se montrent ambitieuses, à Madrid, où s’ouvre la COP25, ce lundi, pour dix jours.

La COP25 s'est ouverte à Madrid sous la présidence de Carolina Schmidt, ministre de l'Environnement du Chili
| THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE


Christelle GUIBERT.
Modifié le 02/12/2019 à 07h58 Publié le 02/12/2019 à 07h02

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Chaque matin, l’actualité du jour sélectionnée par Ouest-France


Les grands pays manquent à l’appel urgent du climat. Quatre ans après l’accord historique de Paris, en 2015, les émissions de gaz à effet de serre augmentent toujours. Les nations du G20 doivent se montrent plus ambitieuses, à Madrid, où s’ouvre la COP25, ce lundi 2 décembre 2019.




Que doit-il se passer à Madrid ?

La 25e Conférence des parties ou Cop (chaque pays signataire de la Convention de l’ONU sur le changement climatique est “ une partie ”) qui se déroulera du 2 au 13 décembre, en Espagne, sera avant tout technique. “ Il s’agit de finaliser tous les mécanismes qui mettront en musique l’accord de Paris signé par 197 pays ”, explique Pierre Cannet, spécialiste climat de WWF.
Parmi eux, la mise en place d’un marché carbone, ou du système de compensation pour les pays les plus vulnérables au réchauffement climatique, alors qu’ils n’y ont pas contribué. C’est le cas du Vanuatu, nation du Pacifique sans industrie, menacé de submersion.
Depuis 2015, les délégations nationales s’arrachent les cheveux sur des formulations. “ Pendant qu’on perd du temps pour une virgule ou un point-virgule, mon peuple boit la même eau, de plus en plus rare, que son bétail ”, peste l’Africaine Hindou Oumarou Ibrahim, représentante des populations indigènes pour le climat.

Quel est le véritable enjeu de cette COP25 ?

Sortir d’une trajectoire qui conduirait à tenter de survivre sur une planète à 3,2 °C d’ici la fin du siècle. C’est ce qui guette l’humanité si les émissions de CO2 qu’elle produit, cause du réchauffement, ne diminuent pas très rapidement, ont prévenu deux rapports des Nations unies, lundi et mardi.
Les États doivent impérativement s’engager à réduire davantage leurs émissions. Les promesses de Paris n’ont pas été tenues : +1,7 % en 2018. Il faut mettre les bouchées doubles et même nettement plus : “ Une diminution de 7,6 % par an, chaque année, de 2020 à 2030 ”, dit l’ONU.
Selon les termes de l’accord de 2015, chaque État doit fournir un engagement chiffré de ses objectifs de réduction d’émission et la revoir tous les cinq ans. Mais ces contributions nationales de 2015 sont déjà insuffisantes. l’ONU demande donc aux grandes nations d’annoncer “ dès maintenant leur ambition pour 2020 ”.

Qui sont les bons élèves ?

Un seul pays, la République des îles Marshall, a déjà renforcé sa contribution. Après le sommet climat de septembre à New York, 68 pays ont promis de le faire, dont le Chili qui préside cette COP25 délocalisée en Espagne, pour cause de crise sociale.

44 autres pays, dont l’Union européenne qui représente ses 28 États membres, a annoncé qu’ils “ actualiseraient ” leurs objectifs. C’est aussi le cas de la Corée du Sud, le 13e émetteur mondial, encore trop dépendante du charbon.

Qui sont les freins de cet accord de Paris ?

Les États-Unis, puisque Trump a retiré son pays de l’accord et misé sur les hydrocarbures de schiste. Et la Chine, qui malgré ses efforts sur les énergies renouvelables, a produit 35 gigawatts supplémentaires d’électricité au charbon sur les six premiers mois de 2019, “ ruinant les efforts du reste du monde qui avait réussi à réduire sa production de 8,1 % ”, constate le sénateur Vert Ronan Dantec.
Si l’on ajoute l’Inde, ce trio est responsable de 85 % de la hausse des émissions du secteur énergétique.
L’ONU surveille de près trois autres riches nations qui tergiversent : le Japon, le Canada et la Turquie, qui toujours discrète sur le front du climat, a augmenté ses émissions de CO2 de 18 % entre 2015 et 2018.

Y a-t-il encore de l’espoir ?

Les grandes ONG ne veulent pas croire à la malédiction qui colle déjà à cette Conférence : elle devait avoir lieu au Brésil, le climatosceptique Bolsonaro n’en a pas voulu, et le Chili qui l’a remplacé au pied levé a dû y renoncer pour cause de contestation sociale…

Elles listent cinq raisons d’y croire : les villes du monde n’attendent pas l’échelon national, la jeunesse est dans la rue, les énergies renouvelables deviennent hypercompétitives, le désinvestissement dans les hydrocarbures continue (dont la Banque européenne d’investissement ce mois-ci) et les défenseurs du droit à l’environnement multiplient les offensives dans les tribunaux.