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domingo, 5 de junio de 2016


                COLORS OF THE WORLD
                       Colors Of The World: IFLC

BRUXELLES
Plus de 350 enfants au gala de clôture du festival 'Colors of the World’

Origine
Le Festival des Couleurs en Inde célèbre le passage de l'hiver au printemps et le triomphe du bien sur le mal. Inspiré de cette tradition, le Festival of Colours entend, ne serait-ce qu'une journée, faire oublier les différences entre les castes, les religions ou les origines, et faire disparaître les frontières dans un esprit de fête.

Plus de 350 enfants âgés de 12 à 16 ans et issus de quelque 50 pays ont participé samedi soir à la 14e édition du festival culturel international 'Colors of the World', le Festival International de la Langue et de la Culture, dont le gala de clôture se déroulait à Forest National. La Belgique accueillait pour la deuxième année consécutive à Bruxelles cet événement visant à promouvoir l'interaction culturelle, le plurilinguisme et le respect des différences à travers un spectacle de chants, de poèmes et de danses folkloriques.


L'objectif du Festival International de la Langue et de la Culture 'Colors of the world', qui est placé sous le patronage du Parlement européen et organisé par Beltud, l'Association d'amitié belgo-turque, est de transmettre un message de respect, d'ouverture, d'amitié et de dialogue au-delà des frontières par le biais d'un spectacle combinant le chant, la danse ainsi que la culture traditionnelle et moderne, selon ses organisateurs.

"Ces jeunes se rencontrent pour la première fois, vivent, travaillent et mettent au point un spectacle ensemble et surtout, deviennent amis pour la vie. Avec 'Colors of the World' nous souhaitons établir un dialogue en réunissant de jeunes talents venant du monde entier. Il existe, dans l'art et la culture, l'espoir mondial d'une société pacifiste ouverte à la diversité et au respect. Le festival transcende les différences et les conflits internationaux. Ce qui s'avère plus que jamais essentiel au vu de l'actualité", a expliqué le co-organisateur, Mevlüt Akgüngör.
                                     *** 
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domingo, 29 de mayo de 2016


FESTIVALS

II-
               CONCOURS REINE ELISABETH
                                Concours Reine Elisabeth
                    www.cmireb.be/cgi?lg=fr
                     www.rtbf.be/reineelisabeth

  Même habituée aux concours musicals, le Concours R. Elisabeth pour moi devienne avec grand plaisir dans un grand FESTIVAL!...
  Mais oui, il est un magnifique FESTIVAL DE MUSIQUE CLASSIQUE ou il participent des jeunes musiciens de tout le coté du monde, et il donnent concert d'une grand maîtrise, avec l’atout maintenant assez remarquable, de trouver en chaque candidat, en engagement emotionnel-physique unique, enorme, nouveau, ce qui répercute très positivement dans la qualité musical et publique qu’il répond très chaleureux et enthousiaste! 
  C’est une grand joie et émotion constater ainsi qu’il y a des grands progrès dans la culture et l’art musical dans le monde!
  Merci, à cette gran fête de l’Art de la musique universel, sans temps!

Programmation:


Première épreuve du 2 au 7 mai à Flagey (premier scénario du concours)

Flagey
Flagey - © THOMAS THIELEMANS - BELGA

Du 02 au 07 mai, au Studio 4 de Flagey, les candidats présenteront à 15h et 20h un Prélude et Fugue du Clavier bien tempéré de J.S. Bach, le premier mouvement d’une sonate de Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert. Plus une ou plusieurs études choisies par ce même jury parmi les quatre préparées par le candidat (Chopin, Liszt, Debussy et une étude figurant dans un choix multiple).
Sur les 82 candidats (retenus parmi les 318 inscriptions), il y a eu 25 femmes et 57 hommes, en provenance du monde entier. Vingt-trois nationalités sont représentées parmi lesquelles une majorité de musiciens coréens, américains et japonais. Mais deux Belges sont aussi retenus : Florian Noack et Yannick Van de Velde.
C’est à l’issue de la proclamation qu’il a eu lieu le 07 mai en fin de soirée, qu’on a connu les 24 demi-finalistes du Concours.
Démi-finale
Chaque séance comprend deux parties. Le public il a entendu donc, chaque jour, quatre demi-finalistes. Durant chaque session, à 15h et 20h, deux candidats présenteront d’abord un concerto de Mozart (KV466, KV467, KV503 ou KV537) accompagnés par l’Orchestre royal de Chambre de Wallonie, dirigé par Paul Meyer, et ensuite leur récital (choisi parmi deux propositions par le jury) ainsi que l’oeuvre inédite imposée, écrite par le Belge Fabian Fiorini : "Tears Of Lights ».
Le 14 mai, à l’issue de la proclamation, on a connu les 12 finalistes.

La Finale du 23 au 28 mai à Bozar (scénario final du concours:

La salle Henry Le Boeuf
La salle Henry Le Boeuf - © BOZAR

Une finale exclusivement orchestrale. Chaque finaliste a été accompagné par l’Orchestre National de Belgique, dirigé par Marin Alsop. Au programme, un concerto au choix et l’oeuvre imposée qui n’est plus le résultat du Concours de composition mais une commande passée par le Concours.
Le classement des lauréats a été proclamé ce 28 mai en fin de soirée.
     www.rtbf.be/reineelisabeth

                                                     ***
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martes, 24 de mayo de 2016


CULTURE - ARCHITECTURE 
 UCL-LLN, BELGIQUE

                                                    
   Situé dans le haut de la ville de Louvain-la-Neuve, le bâtiment qui accueille le musée est une réalisation de l’architecte André Jacqmain. Conçu et construit de 1969 à 1975, c’est un des premiers bâtiments à avoir été édifiés après le transfert de l’Université en terres wallonnes. Il devait, de façon symbolique et à travers son caractère monumental, signifier l’Université et proclamer son rôle culturel.
  Le mobilier, signé par le designer Jules Wabbes et destiné à équiper ce qui était à l’origine une bibliothèque, sera en partie réintégré dans le musée.



Actuellement à 300 jours de l’ouverture de la métamorphose de la Bibliothèque de LLN dans le nouveau Musée L, l’UCL  vous propose de découvrir l’envers du décor...

Du 19.05 au 26.05.2016
Une exposition au Forum des Halles
A coté des guichets de la gare SNCB de Louvain-la-Neuve


***   ENTREE LIBRE  ***

Infos sur le site du Musée L

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domingo, 15 de mayo de 2016



   FESTIVALS.....
     Printemps et jeunesse.......
                     VIVE LE FESTIVALS!       
I partie:

 Personnellement je me sent très touchée pour les festivals spécialement de Musique!
 Pourtant même qu’il n’est pas un festival, le Concours Reine Elisabeth ça prend toute la place et attention à moi, mais...
au même temps le festival Eurovision, cette fois, celui-ci m’a naturellement interpellé (malgré la fatigue visuel..) vue l' encroyable niveau escenographique-artistique et l'excellent choix final du podium.!
Même qu’il se parle de résultât « politiques »...
non, je crois que c’est la politique la que provoque les horreurs vers lesquels il faut se rester sensibles, solidaires et éveillés.  Au contraire, je crois que les résultat montrent un choix dès coeurs des milliers des gens.!...
 Pour ma part, je veut dire que les trois gagnant il sont très révélateurs et il rejoint grand partie de ma propre perception suite d'une très vite passage visuel du festival juste à la fin.
 Bref, j’aimée beaucoup que le gagnant soit l’Ukraine parce que le thème, je le sentie comme un cris pas seulement de la communauté tatars, sinon de tout les peuples ancestraux... impressionnant et émouvant..!..
   l’Australie 2ème, représentée par une femme personnification de féminité, délicatésse et candeur esthétique.. en toute beauté!..
   Troisième place pour la Russie avec un présentation d'incroyable prouesse technique- ëscenographe et d’interprétation..! 
  Ainsi, félicitations au Festival Eurovision pour l’époustouflante qualité artistique, même qu’il faut du courage pour recevoir tel bombardement visuel, sonore, de l’ensemble!....

ça continue...
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viernes, 6 de mayo de 2016


MAI 2016
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Aujourd'hui

Le programme d'aujourd'hui

Philippe Quesne

La nuit des taupes

Edit Kaldor

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Toshiki Okada / chelfitsch

Time’s Journey Through a Room

Wael Shawky

Cabaret Crusades: The Secrets of Karbala

À ne pas rater

Philippe Quesne

Welcome to Caveland!

Decoratelier

INFINI 1-15

Germaine Kruip

A Possibility of an Abstraction

Amir Reza Koohestani / Mehr Theatre Group

Hearing
Accedez au programme complet
la brochure (pdf 3.36 Mb)
le calendrier du festival (pdf 148.51 Kb)
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martes, 19 de abril de 2016



ACTUALITÉ CULTUREL


 La XVe Biennale d'architecture de Venise 

par Paolo Baratta



Paolo Baratta, directeur de la Biennale d’Architecture de Venise a prononcé un discours ce mercredi 24 février présentant les grandes lignes de la quinzième édition de l’événement dont le commissariat est assuré par Alejandro Aravena. Parmi les objectifs fixés, il s’agit de «montrer la naissance de la demande d’architecture, la manifestation et l'expression des besoins et des souhaits, [d’] identifier les processus logiques, institutionnels, juridiques, politiques et administratifs qui ont suscité une demande pour l’architecture, et donc permis à l’architecture de trouver des solutions autres que banales ou autodestructrices».

Biennale d'Architecture de Venise 

La femme dans l’escalier qui, en gravant les marches plus hautes, peut scruter un horizon plus large et ainsi conquérir son propre ‘expanded eye’, annonce la 15e Biennale d’Architecture dont le commissariat général a été confié à Alejandro Aravena.
C’est une image qui nous a immédiatement séduits. Aussi parce qu'elle représente un peu toute la Biennale, nos possibilités et nos objectifs.
Cette image s’oppose en partie à celle utilisée pour la dernière Biennale Arte. Okwui Enwezor avait choisi en 2015 comme symbole de référence le très fameux ‘Angelus Novus’ de Paul Klee, selon l’interprétation de Walter Benjamin ; l’ange ailé qui regarde en arrière, effrayé, qui voit seulement le passé et dans le passé, outre des ruines et des tragédies, des illuminations qui pourraient lui être utiles demain, dans le futur vers lequel le poussent les forces occultes providentielles, comme un vent qui souffle sur ses ailes.
Que voit la femme ? Je crois surtout qu’elle voit un territoire ravagé, composé d’immenses zones habitées par l’homme et dont l’homme certainement ne peut pas être fier, un territoire encombré de réalisations très décevantes qui représentent un triste nombre infini d’occasions manquées pour l’intelligence et l’action de la civilisation humaine. Elle voit beaucoup de réalités tragiques, d’autres banales, qui semblent marquer la disparition de l’architecture. Mais elle voit aussi des signes de nouvelles créativités et des résultats qui poussent à espérer, signes qu’elle voit dans le présent, et non dans le futur incertain des espoirs et de l’idéologie.
S’agit-il d’un signe d’optimisme ?
Nous avons plusieurs fois déploré, en inaugurant les précédentes Biennales, que le temps présent semblait se caractériser par une séparation entre architecture et société civile et ce thème avait été abordé de différentes manières. Avec cette nouvelle Biennale nous voulons repérer d’une façon plus explicite la présence des phénomènes montrant les nouvelles tendances de renouvellement ; nous rechercherons des messages encourageants.
Ce qui nous intéresse aujourd’hui ce n'est pas seulement de montrer les résultats obtenus, à soumettre à la critique, mais aussi la phénoménologie des processus de réalisation dans des exemples positifs. Montrer la naissance de la demande d’architecture, la manifestation et l'expression des besoins et des souhaits, identifier les processus logiques, institutionnels, juridiques, politiques et administratifs qui ont suscité une demande pour l’architecture, et donc permis à l’architecture de trouver des solutions autres que banales ou autodestructrices.
Car ici il y a certainement une impasse sérieuse ; pas tellement dans l’architecture comme discipline, mais dans l’organisation humaine, dans notre capacité à l’utiliser et à faire appel à elle en entretenant avec elle un dialogue. Problèmes complexes qui embrassent plusieurs domaines. Problèmes que peut-être l’on peut résoudre facilement quand l’architecture se limite à s’exprimer dans des phénomènes spectaculaires isolés. Mais problèmes plus complexes à résoudre quand il s’agit du territoire et des conditions de vie et de travail d’un individu ou de communautés entières.
Dans les cas de résultats positifs, nous ressentons le besoin de mettre en évidence comment se sont enchaînées les décisions qui lient besoin, conscience, opportunité, choix et réalisations pour avoir un résultat où “l’architecture fait la différence”, comme l’affirme Alejandro Aravena.
L’architecture nous intéresse en tant qu’instrument de self-government, comme instrument d’une civilisation humanistique, pas comme un style formel, mais comme une mise en valeur de la capacité de l’homme à être maître de ses propres destins.
L’architecture nous intéresse quand elle est en action, comme instrument de la vie sociale et politique, quand on lui demande de conjuguer à un niveau plus haut l’agir privé et les conséquences publiques.
Ce qui nous intéresse c’est la conscience que l’architecture, si est utile pour conduire la réalisation de biens publics, elle devient elle-même un bien public, selon la définition technique du terme (un bien dont la jouissance de la part d’un individu ne réduit pas les possibilités de jouissance de la part des autres). Comme tous les biens publics elle peut naître d’une intervention publique directe ou d’une sensibilité plus élevée manifestée par celui qui fait des interventions privées. Ces dernières étant une condition qui n’exige pas la bienveillance du privé, mais seulement la connaissance des différents “moi” qui sont en chacun de nous, et la conscience que notre espace de vie est une question plus ample de l’espace que nous occupons.
Présenter l’architecture en action c’est aussi répondre à la question récurrente que se pose la
Biennale : qu’est-ce qu’une exposition d’architecture ? et quoi doit être une Biennale d’Architecture? Dans la Biennale Arte, dont celle d’Architecture est la fille, les oeuvres sont devant le visiteur ; pour l’exposition d’architecture les oeuvres sont ailleurs. Que doit-on présenter ici ?
C’est en fait une recherche continue. Nous devons éviter d’être la copie d’une revue, d’imiter un congrès ou un essai critique, de créer un lieu dédié seulement aux adeptes. Nous devons éviter de faire une exposition consacrée seulement aux architectes et d’être condescendants avec leur possible tentation de se présenter comme artistes.
Nous devons parler au public, à tous les possibles acteurs responsables des décisions et des actions avec lesquelles se réalise l’espace de notre vivre individuellement ou ensemble.
Si l’Architecture est la plus politique des arts, la Biennale d’architecture ne peut que le reconnaître. La Biennale sera accompagnée de beaucoup de rencontres avec des architectes et acteurs des phénomènes présentés ; nous voulons voir le fruit de leur travail mais aussi les entendre parler de leur engagement.
Hormis l’Exposition principale dont Aravena sera le commissaire, auront lieu les expositions des pavillons des 62 pays participants, et plusieurs expositions collatérales.
La Biennale consacrera trois pavillons à ‘Projets Spéciaux’: le premier promu par la Biennale même, les deux autres fruits d’accords signés avec d’autres institutions.
En particulier, le Projet Spécial Forte Marghera, Reporting from Marghera and Other Waterfronts, dirigé par l’architecte Stefano Recalcati, analysera dans le Pavillon situé à Forte Marghera (Mestre, Venise) d’importants projets de régénération urbaine de ports industriels, contribuant ainsi à réaliser une réflexion sur la reconversion productive de Porto Marghera.
L’accord de collaboration avec le Victoria and Albert Museum de Londres permettra l’ouverture dans les Sale d’Armi à l’Arsenal d’un pavillon dédié aux arts appliqués, A World of Fragile Parts, dont le commissaire sera Brendan Cormier.
En prévision de la conférence mondiale des Nations Unies – Habitat III, qui aura lieu à Quito en Ecuador en Octobre 2016, nous consacrerons un pavillon aux thèmes de l’urbanisation – Report from Cities : Conflicts of an Urban Age - avec une attention particulière au rapport entre espaces publics et espaces privés. Il sera réalisé en collaboration avec Urban Age, dont la London School of Economics (LSE) et la Alfred Herrhausen Society sont les organisateurs, et Ricky Burdett en sera le commissaire. La conférence Urban Age de cette année aura lieu à l’intérieur de la Mostra.
Le projet Biennale Sessions est déjà en cours : environ 58 facultés d’architecture du monde entier y ont adhéré.
Nous remercions le Ministero dei Beni e delle Attività Culturali e del Turismo et les institutions territoriales qui, de diverses manières, soutiennent la Biennale : la Ville de Venise et la Région de la Vénétie.
Un remerciement spécial va à notre Partner Rolex. Nous remercions les Sponsors pour leur assistance et contribution, et les Mécènes pour leurs importantes apports pour la réalisation de cette 15e Mostra. Nos remerciements vont aussi en particulier à Alejandro Aravena et à toute son équipe.
Un grand merci enfin à tout les grands professionnels de la Biennale pour leur dévouement dans la réalisation de la Mostra et la gestion pendant le six mois de sa durée.
Paolo Baratta


info: Le courrier de l’architecte
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