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sábado, 18 de agosto de 2018


BRUXELLES
ART FLORAL MONUMENTAL

Le grandiose tapis floral est de retour malgré la sécheresse

Tapis de Fleurs 2018

Begonias et Dalias du 16 au 19 août 2018 sur la Grand-Place de Bruxelles (construction du tapis de fleurs le jeudi 16 août).
Tous les 2 ans, pendant l'été, un tapis de fleurs de bégonias de 77 m x 24 m prend ses quartiers sur la Grand-Place. A chaque édition, une création spécifique est réalisée. Pour reproduire les motifs, le dessin grandeur nature sera reporté sur une feuille plastique transparente et micro-perforée. Le tapis est ensuite réalisé par près de 120 volontaires qui installent près d'un million de bégonias (à raison de 300 par m²). Le tout, en moins de 4 heures.
Le pays invité de cette édition est le Mexique. Le Tapis de Fleurs se mettra aux couleurs de Guanajuato, une région mexicaine avec une culture et une tradition florale particulièrement riches.
Tapis de Fleurs 2018

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Belgique : tapis de fleurs - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=ohYRyDAk5qs


La Grand-Place de Bruxelles se pare d’un tapis de fleurs (photos)




Pour la première fois de son histoire, le Tapis de Fleurs de la Grand-Place de Bruxelles s’offre un voyage en Amérique latine. Disposé depuis ce jeudi et jusqu’à dimanche inclus sur la plus belle place du monde, comme aiment le répéter les Bruxellois, le tapis est cette année entièrement placé sous le signe du Guanajuato, une région mexicaine à la culture, l’histoire et une tradition florale particulièrement riches. «C’est un honneur pour nous de participer à l’édition 2018 du Tapis de Fleurs, glisse d’ailleurs Miguel Marquez, le gouverneur de l’état de Guanajuato. L’art éphémère est par définition fugace, mais cela ne diminue en rien sa valeur.»
800 m2 de tapis avec 500.000 fleurs que avec la canicule ca été une prouesse en soi les avoir et maintenir....(...) 
  Extraordinaire exemple de construction floral collective en toute beauté urbaine...


BÉNÉDICTIONS!

domingo, 5 de agosto de 2018







Trump autorise l'utilisation de pesticides tueurs d’abeilles


Par: rédaction
4/08/18 - 18h40  Source: Belga
© afp.
Le gouvernement américain a mis fin à une mesure qui interdisait l'utilisation de pesticides qui seraient responsables du déclin des populations d'abeilles et proscrivait des cultures génétiquement modifiées dans des réserves naturelles du pays, rapportent samedi plusieurs médias. Ces deux interdictions avaient été décrétées par le prédécesseur de Donald Trump, Barack Obama.
Le levée de l'interdiction d'utiliser des néonicotinoïdes dans des réserves naturelles est parue dans une publication du Service américain en charge de la pêche et de la faune (The U.S. Fish & Wildlife Service). Ces insecticides seraient responsables d'un important déclin des populations d'abeilles. Les papillons et autres pollinisateurs seraient aussi menacés par l'utilisation de ces produits. 

Les OGM autorisées dans les réserves naturelles
L'autre mesure autorise à présent les agriculteurs à planter des cultures génétiquement modifiées comme du maïs ou du soja dans les réserves naturelles du pays.

Selon Greg Sheehan, vice-directeur du Fish and Wildlife Service, l'usage d'organismes génétiquement modifiés doit aider à "maximiser la production". Il a soutenu que la levée de ces interdictions ne signifiait pas que les OGM et les pesticides seraient utilisés dans toutes les réserves naturelles en question. Leur utilisation sera décidée "au cas par cas ».

miércoles, 1 de agosto de 2018




JUNCKER ET TRUMP SIGNENT LA PAIX



On attendait la guerre. On a la paix. Mercredis 25 juillet à Washington, l'armistice commercial entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis a été signé, quoique dise le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker en affirmant «j’avais l’intention de parvenir à un accord aujourd’hui. Et nous avons un accord aujourd’hui »
Comme l'explique un twitt du Président Trump, les deux se sont engagées à mettre en place un groupe de travail pour promouvoir de plus de libre-échange transatlantique.
Toutes les menaces sont oubliées. Washington suspend l'augmentation des droits de douane sur les automobiles européennes, Bruxelles d'engage à acheter plus de gaz et de soja  américain.  L'escalade est stoppée.  Les deux parties oeuvrent à trouver une solution à la guerre de l'acier même si rien n'est suspendu de ce côté.  C'est indéniablement une victoire pour Jean-Claude Juncker et les Européens qui protègent  l'industrie européenne. Cette dernière est exclue de l’objectif zéro droit de douane.
Pourquoi Donald Trump a-t-il lâché ?
Le Président américain est non seulement sous la pression de son industrie automobile, mais aussi de  certains soutiens emblématiques, comme Harley Davidson ou whirlpool qui voient leurs perspectives économiques mises à mal par l'éventualité d'une  guerre commerciale sur les fronts européens et asiatiques.  Les producteurs de soja  qui souffrent de représailles mexicaines et chinoises bénéficient de l'accord UE/US. Donald Trump l'a reconnu en disant« je vous remercie pour cela, Jean-Claude. Enfin, l'achat du gaz américain par l'Europe répond aux accusations américaines de dépendance énergétiques vis à vis de la Russie. 

En fait l'unité se refait sur le dos des chinois. Américains et Européens s'engagent à réformer l'OMC pour -selon les termes du communiqué - « traiter le problème des pratiques commerciales inéquitables, notamment le vol de propriété intellectuelle, le transfert forcé de technologie, les subventions industrielles, les distorsions créées par les entreprises possédées par l’Etat et les surcapacités ».
En outre, les Européens ont pris Donald Trump à revers en  convenant d'un objectif « zéro droit de douane ».   En prenant  Donald Trump au mot, ils le privent d'une partie de sa rhétorique et  le défient sur le terrain du libre-échangisme.   Tactiquement les Européens offrent aussi une porte de sortie à Donal Trump.   Leur en sera t il reconnaissant ?  Le président américain est imprévisible  et  pourrait bien ne donner aucune valeur à l'accord avec l'UE, comme il l'a fait avec celui conclu avec  la Chine au printemps dernier.

Finalement cette porte de sortie pour Donald Trump pourrait embarrasser les gouvernements européens. En effet l'accord d'hier pourrait passer pour une relance du traité de libre-échange transatlantique dont ne veut pas une grande partie de l'opinion publique européenne.   Ce serait très risqué alors que des élections européennes auront lieu dans moins d'un an et que les populistes ont le vent en poupe dans de nombreux pays de l'Union.
 
Alain Jacques Bourdichon commented:
 Une chose est sûre pourtant : les Européens se réveillent de leur léthargie. Il est temps de démontrer que nous sommes libres de décider de notre destin, de l’assumer sans devoir subir les humeurs d’un diktat aussi imprévisible qu’inconséquent. Non, les Européens ne sont pas des vassaux. Oui, les européens, représentent des fondements et défendent des valeurs démocratiques. 
   N’en déplaise au nationaliste Donald ! 
Citoyen et Citoyennes européens, élevons bien haut notre étendard étoilé bleu de la liberté, soyons-en fiers !
Nous devrons nous affranchir, tant sur le plan politique qu’économique. Commençons-alors de nous libérer du joug du dollar américain, nous avons une monnaie unique avec laquelle nous pouvons agir. En traitant nos futures opérations en monnaie unique avec nos partenaires, la marge de manœuvre de la justice américaine se voit fortement réduite. Les banques centrales européennes joueraient un rôle majeur non seulement pour sécuriser les opérations mais aussi pour protéger. 

A bien y regarder, c’est bien souveraineté européenne que nous mettons en avant mais aussi en place. Il en est grand temps !






sábado, 28 de julio de 2018




Brésil: des milliers de personnes au "Festival Lula Libre", avec Chico Buarque et Gilberto Gil


Publié le à Río de Janeiro (AFP)


Les monstres sacrés de la musique brésilienne Gilberto Gil et Chico Buarque devaient se produire samedi à Rio de Janeiro au festival "Lula Libre", organisé pour réclamer la libération de l'ex-président brésilien incarcéré depuis avril pour corruption et favori des intentions de vote pour la présidentielle d'octobre.
Plus de 5.000 personnes de tous âges - dont certaines portaient des masques en papier à l'effigie de Luiz Inácio Lula da Silva - se sont rassemblées vers 14h dans le centre-ville, pour écouter les prestations d'une quarantaine d'artistes mobilisés pour soutenir le leader de la gauche brésilienne.
"On dit souvent que Lula n'attire que les gens pauvres, les bénéficiaires" des aides familiales, "mais aujourd'hui on voit que les intellectuels du Brésil soutiennent sa liberté parce qu'il a été condamné sans preuves", a affirmé Silvia Costa, une fonctionnaire de 51 ans. 
"Il n'y a pas de leader comme Lula dans tout le Brésil, il est le seul à pouvoir diriger le pays", a affirmé de son côté Inmaculada Santos, une commercante de 50 ans.
La célèbre chanteuse de samba Beth Carvalho devait également participer au festival, avant le spectacle très attendu de Chico Buarque et Gilberto Gil, dans la nuit.
Les deux artistes ne se sont pas produits ensemble sur scène depuis 1973, du temps de la dictature militaire (1964-1985). 
Gilberto Gil a été ministre de la Culture du président Lula pendant cinq ans, de 2003 à 2008.

Même si des "Lula libre!" se sont fait entendre au fil de la journée, tous les spectateurs n'étaient pas venus pour l'ancien président, au pouvoir de 2003 à 2010.
"Moi, sincèrement, je viens pour les artistes, parce j'aime Chico y Gil. Je ne suis pas très proche de la cause de Lula", reconnaît Gabriel Nascimento, un étudiant en histoire de 19 ans.
Lula purge une peine de 12 ans et un mois de prison à Curitiba (sud) pour corruption et blanchiment d'argent, accusé d'avoir reçu un appartement en bord de mer de la part d'une entreprise de bâtiment en échange de faveurs pour l'attribution de marchés publics.
Impliqué dans cinq autres procédures judiciaires, l'ex-président nie farouchement et se dit victime d'un complot destiné à l'empêcher de se présenter à l'élection d'octobre. 
L'ex-président est en tête des intentions de vote pour cette présidentielle, même si sa candidature a de grandes chances d'être invalidée prochainement par la justice électorale.



lunes, 16 de julio de 2018



RÉUNION TRUMP-PUTIN

THANKS....

Opinion

   P. D. Trump est un potentiel « desastre » pour USA et l’EU!

   Son élection du même que le Brexit, ça été une laid manipulation politique contre le noyau des démocraties Occidentaux (culture anglo-saxonnes). L’objet, l’utiliser pour casser l’unité Européenne, et la vraie mission de USA.
   Que les révélations qu’il commencent à se voir de manière évident...  puissent être enfin capables de voir plus claire la situation géopolitique planétaire.


elgodiv   

jueves, 12 de julio de 2018






(... .J’ADORE!...)


   J’AIME LES BLEUS ET SON ÉQUIPE
MAIS JE NE CROIS PAS QU’IL SONT DANS LE MEILLEUR JEUX...!
   AINSI,


   FELICITATIONS À L’EQUIPE DE BELGIQUE!
       LE MEILLEUR EQUIPE DU MONDIAL!
       LES ANGES DU JEUX,    
                       EXTRAORDINAIRE!

L'équipe nationale belge est parvenue à "transmettre nos valeurs fondamentales dans le monde entier", estime Sudpresse. "Le partage, la solidarité, la générosité, le goût de l'effort, l'humilité, l'autodérision, l'humour et le vivre-ensemble, par-delà les origines et les croyances. »


edition elgodiv



                                                                         

jueves, 5 de julio de 2018



BRUXELLES

  TRUMP NOT WELCOME


Des milliers des personnes dans un manifestation pacifique, ont répondu samedi à l’appel de la plateforme « TRUMP NOT WELCOME » pour manifester contre la venue du président américain Donald Trump à Bruxelles à l’occasion du sommet de l’Otan des 11 et 12 juillet prochains.

Le slogan commun de « Make Peace Great Again ! » a rassemblé un public divers, avec des militants pro-environnement et anti-armement, des féministes, des représentants des syndicats et des défenseurs des droits des LGBT et des droits de l’Homme notamment.
La manifestation a débuté vers 15h00 à la gare du Nord par des prises de parole de divers orateurs de la plateforme « Trump not Welcome », qui réunit une septantaine d’organisations, dont Amnesty International et le CNCD-11.11.11. Le cortège, avec déployée à sa tête une grande bannière floquée d’un « Make Peace Great Again ! », a ensuite sillonné des artères du centre de Bruxelles et rejoindra son point de départ pour la fin de la manifestation, où deux concerts seront proposés en épilogue. Aucun incident n’était à déplorer vers 16h30

Au fil du cortège, les associations ont fait entendre leurs voix sur des points qui les préoccupent particulièrement dans la politique de Trump. Le PTB a ainsi défilé sous le slogan « Pas d’argent pour la guerre », en expliquant que Trump sera à Bruxelles la semaine prochaine pour exiger des alliés de l’Otan qu’ils consacrent 2 % de leur PIB à la Défense dans une logique de militarisation accrue. Amnesty International a pour sa part protesté contre la séparation et la détention des familles en quête d’asile aux États-Unis. Ses membres ont défilé en blanc, munis de peluches symbolisant l’innocence et l’enfance détruites en cas d’emprisonnement dans des centres fermés.
De nombreuses femmes participant à la manifestation portaient des « pussy hats », ces bonnets roses à oreilles de chats devenus des symboles des dénonciations des propos sexistes tenus par le président américain.
« Nous ne voulons pas de la politique de Donald Trump, sur les plans climatiques avec son retrait des accords de Paris, militaire avec sa position agressive à l’encontre de l’Iran et de la Chine, et migratoire. Nous refusons également que des leaders européens s’en inspirent car nous constatons un mouvement de fond en Autriche, en France, en Italie et en Allemagne notamment, qui va dans ce sens », a précisé Leila Lahssaini, l’une des porte-paroles de « Trump not Welcome ». « La politique migratoire européenne engendre des milliers de morts en Méditerranée et bientôt, la Belgique détiendra à nouveau des enfants en centre fermés », ajoute-t-elle.

Dans ce contexte, la venue de Trump « est pour nous l’occasion de faire entendre une autre voix, une volonté de faire de la politique autrement », indique Leila Lahssaini. Elle souhaite qu’« au lieu de dépenser de l’argent dans des armes, la priorité soit donnée à l’investissement, une sécurité sociale forte, l’éducation, les soins de santé, le climat et une meilleure politique d’accueil des migrants ».

MANIFESTATION 

CE SAMEDI À BRUXELLES

               «TRUMP NOT WELCOME »




© photo news.
La plateforme "Trump not Welcome" organise samedi à Bruxelles une manifestation contre la venue du président américain Donald Trump lors du sommet de l'Otan les 11 et 12 juillet prochains. Les organisations entendent ainsi demander aux leaders belges et européens de ne pas s'inspirer de la vision du monde de Trump.

Donald Trump et ceux qui partagent ses idées "veulent pousser notre société plus loin dans l'engagement militaire et imposer une politique qui exclut les gens au lieu de les relier, déstabilisant certains pays au lieu de leur donner un avenir", estiment les responsables de la plateforme. Ils demandent de ne pas s'inspirer de cette vision du monde.

"Nous souhaitons soutenir la résistance contre Trump aux Etats-Unis. 

Nous condamnons son appel à plus d'investissements dans les dépenses de défense (auprès des pays Alliés de l'Otan) et sommes indignés par sa politique d'immigration inhumaine symbolisée par des enfants enfermés", pointent-ils encore. 

"Nous souhaitons créer des ponts, pas des murs. Nous croyons en une politique de paix dans tous les domaines. Make Peace Great Again! ", ajoutent-ils.

La plateforme organisera une action de contestation samedi pour toutes ces raisons. "Tout comme l'année dernière, nous souhaitons adresser un message clair aux chefs d'Etat et de gouvernement lors du prochain sommet de l'Otan: "pas d'enchères militaires au détriment de la réduction de la pauvreté, de la protection sociale, de la lutte contre le changement climatique, de la politique humanitaire d'accueil des réfugiés et de la solidarité". 


Des milliers de personnes investiront les rues de Bruxelles pour une "société pacifique, durable et inclusive", selon les responsables.

La plateforme "Trump not Welcome" réunit une septantaine d'organisations, dont Amnesty International et le CNCD-11.11.11.


Par: rédaction
5/07/- 09h19  Source: Belga